Dans le cadre du MAD Parcours, qui se tiendra du 14 au 16 novembre, nous exposerons notre linge de maison chez Rumeurs, une boutique exceptionnelle fondée par Cécile Maniquet. Installée dans le quartier Antoine Dansaert, l’un des bastions de la création bruxelloise, Rumeurs propose une expérience unique et résiste aux tendances éphémères de la fast fashion. Cécile nous raconte son parcours inspirant, de graphiste à créatrice et gérante de boutique.
Lire la suiteAuteur : Designforresilience
Dans les coulisses de la création d’essuies en lin belge : qualité, traçabilité et durabilité (le making-of)
Produire nos essuies en lin en Belgique : ✓Défi relevé !
Si vous nous suivez depuis notre première campagne de crowdfunding, vous avez peut-être déjà testé l’un de nos tout premiers essuie-main multi-usages LINA ou notre essuie pour cheveux en lin, désormais nommé le Minimaliste. Aujourd’hui, nous vous ouvrons les coulisses de la production de nos essuies en lin.
Développer nos essuies en lin en Belgique est un défi majeur. Actuellement, même nos collègues flamands, qui tissent leurs tissus en lin belge et européen, ne confectionnent pas leurs essuies en Europe. Nous sommes les seuls à prendre ce risque audacieux et à contre-courant de la délocalisation.
Lire la suiteLa qualité d’un objet est son premier critère d’écoresponsabilité d’une marque, selon Sapiens-Sapiens.
Avoir une entreprise textile nécessite de collaborer avec une multitude d’acteurs différents. Aujourd’hui, nous mettons à l’honneur notre partenaire et revendeur Liégeois : le magasin Sapiens-Sapiens.
Manu et Sylvie, les propriétaires de ce concept-store situé près de la gare Liège Saint-Lambert et du magasin WeCo Store, ont baptisé leur commerce “Sapiens-Sapiens, droguerie moderne”, en référence au savoir-faire à valoriser, selon eux, à travers les objets de la vie quotidienne.
Leur assortiment nous fait voyager dans tous les espaces de la maison, de la cuisine à la salle de bain, en passant par le bureau et même le jardin. Tous ces objets partagent les mêmes critères de sélection, à savoir : leur longévité, leur qualité et leur design fonctionnel.
Continue reading La qualité d’un objet est son premier critère d’écoresponsabilité d’une marque, selon Sapiens-Sapiens.Voici comment nous avons commencé à produire nos tissus en Belgique.
Relocaliser une production de textile belge et écoresponsable : un défi qui demande une mobilisation
Précédemment, nous vous parlions de la naissance de Design for resilience. Du désir de Vanessa de lutter contre les dérives de l’industrie textile en apportant une solution durable.
Mais avant d’en arriver là, Vanessa a dû faire face à pas mal de difficultés ! 🧐
Il y a 10 ans, on ne parlait pas de transition écologique comme on en parle aujourd’hui.
Lire la suiteL’histoire de Design for resilience
Comment est né notre studio de création de textiles écoresponsables et belges ?
Vanessa Colignon, sa fondatrice, a toujours rêvé d’exercer un métier créatif à travers le métier de styliste et la création de tissus et de vêtements solides et singuliers.
À ses yeux, les matières textiles ont quelque chose de magique : des éléments naturels issus des plantes ou de la laine peuvent être transformés, tissés et assemblés pour créer quelque chose d’inédit, de beau et d’utile.
Motivée par l’ambition de faire de la création d’habillement son quotidien, elle s’est lancée dans une formation de stylisme dès l’âge de 14 ans.
Mais plus elle s’intéressait à l’industrie textile, plus elle constatait que son idéal était très loin de la réalité !
En 2009, plusieurs ONG ont dénoncé des pratiques courantes (et scandaleuses) chez les grands industriels du textile tous secteurs confondus :
- Exploitation et mise en danger de la main-d’oeuvre ouvrière
- Maltraitance animale
- Pollution à large échelle et destruction d’écosystèmes
- Monopolisation du marché
❌ Le constat est sans appel : Vanessa ne pouvait plus continuer à soutenir cette industrie. Ni financièrement (hors de question de continuer à acheter des produits sans aucune éthique), ni professionnellement !

Masterclass : Formation à la connaissance des matières textiles pour une consommation écoresponsable des textiles et des vêtements
Une formation d’une journée pour vous accompagner vers une sobriété volontaire à travers votre consommation de textile !
Si la première mission de WeCo Store – boutique de vêtements écoresponsables – est de rendre visible au public des marques de vêtements plus respectueuses de l’environnement et des conditions de travail, WeCo souhaite transmettre et agir de manière positive avec son public.
Dans ce cadre, WeCo Store organise une master class sur la connaissance des matières textiles pour une consommation écoresponsable le dimanche 20 novembre avec Vanessa Colignon, styliste spécialisée en éco-conception, fondatrice de Design for resilience ; un atelier de recherches textiles belge, pour un mode de vie durable qui fabrique tous ses tissus écologiques en Belgique.
Nous sommes souvent alertes au sujet de la composition et de l’origine de notre alimentation, mais qu’en est-il des textiles qui nous entourent ?
Ils nous accompagnent chaque jour et nous y sommes constamment exposés (textiles automobiles, rideaux, sièges, textiles médicaux, linges de maison).
À travers cette formation, nous allons partir à la découverte des différentes matières présentes sur notre territoire ; leur composition, apprendre à les différencier selon leur origine, leur transformation.
Nous clarifierons lesquelles sont réellement naturelles et nous établirons une liste des matières éco-responsables selon différents critères.
Nous aborderons également différentes thématiques comme les teintures, les différents textiles, le recyclage et ses enjeux, la notion de prix juste et de commerce équitable, le bien-être animal et les matières à privilégier, le greenwashing (comment et pourquoi s’en préserver), les alternatives existantes avec quelques études de cas… Et bien d’autres thématiques pour avoir une première approche à 360° de la filière textile.
Enfin, après avoir affûté notre regard sur la mode et le secteur textile, nous définirons ensemble des solutions et des bonnes pratiques pour réduire notre impact environnemental et social ! Et repartir ensemble avec de bonnes énergies et prêt.e à agir et faire sa part !
Informations pratiques :
Réservation & informations
Sur notre e-shop ou dans la boutique de WeCo Store
Quand ?
Le dimanche 20 novembre
de 10h30 à 18h
Accueil àpd 10h10
Lunch de midi offert

Journée Mondiale de la photographie
Interview de Marine Ferrante
Chaque année, le 19 août, nous célébrons la Journée Mondiale de la Photographie, date “officielle” de l’invention du daguerréotype, un processus photographique développé par Joseph Nicéphore Niépce et Louis Daguerre en 1837… mais le 19 août correspond surtout à la date d’acquisition par l’état Français du brevet de l’invention 2 ans plus tard… le 19 août 1839, vous suivez ?
À cette occasion nous avons décidé de mettre en avant le travail photographique de Rodéo Studio qui sublime nos produits depuis bientôt 2 ans. Rodéo Studio est formé par quatre designers qui sont Marine Ferrante, Emilie Lanoue, Max Troupeau et Arnaud Routaboul. Aujourd’hui, plus particulièrement nous vous présentons Marine Ferrante, la photographe de l’équipe.

Peux-tu nous présenter ton parcours ?
“Après une licence en sciences économiques et gestion, j’ai étudié pendant 5 ans à l’école de Condé, à Paris. D’abord l’image dans le cycle photographique, soit une licence en trois ans, puis une spécialisation en communication dans le cadre du master de stratégie de communication par l’image, en deux ans.
Après un stage de fin d’étude de 6 mois chez Picto, entreprise spécialiste de l’image, à Paris, je me suis lancée en tant que photographe / retoucheur freelance pendant 3 ans, avant de co-fonder Rodéo. Cette période m’a permis de faire mes armes dans divers domaines, notamment la mode, et au cours de missions courtes mais aussi auprès de clients réguliers et qui font maintenant partie du carnet d’adresse de Rodéo.”
Pourquoi avoir choisi la photo comme métier ?
“J’ai toujours aimé avoir un appareil photo dans les mains, c’est un outil qui facilite mon interaction avec l’environnement et avec les gens qui m’entourent. C’est un moyen d’expression qui me va bien.”
Dès son jeune âge, Marine a déjà commencé à photographier ses sorties scolaires. Son appareil photo est depuis devenu son objet fétiche.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton métier ?
“J’aime l’observation, l’approche, la construction de l’image, la capacité de saisir des choses qu’on pourrait voir sans les remarquer, la possibilité de recréer ses sensations au cœur du studio, la concentration que cela demande, le plaisir au moment de l’aboutissement.”
L’art de la création visuelle fait partie de ce qui la passionne le plus dans ce métier. Dans la photographie, le temps consacré et la mise en scène créée à partir des objets à disposition font la valeur du métier.
“J’aime aussi beaucoup parcourir les images des autres et me laisser happer, jusqu’au moment où une image retient mon attention et que je cherche à comprendre pourquoi, et qu’est ce qui, techniquement ou émotionnellement, m’a fait m’arrêter sur cette image. C’est très formateur et particulièrement enrichissant, même si je prends souvent des claques qui me rappellent que j’ai encore tout à apprendre.”
“même si je prends souvent des claques qui me rappellent que j’ai encore tout à apprendre.”
Peux-tu nous raconter ton histoire avec Rodéo Studio ?
“Après la photo, j’ai étudié la communication pour aller plus loin dans l’utilisation de mes images. Ça a été très enrichissant de travailler avec des graphistes et un groupe de travail en particulier m’a paru particulièrement cohérent et efficace.
« Dans une équipe, la bonne ambiance est une chose, mais ne suffit pas, l’efficacité est bien mais la cohésion du groupe est encore plus importante.«
Nous sommes restés en contact après nos études et un jour, l’un de nous a rassemblé l’équipe avec une idée en tête : “travaillons ensemble”. Pour moi qui avais travaillé solo pendant 3 ans, c’était l’occasion de réintégrer une équipe et de participer à des projets plus complets, d’être à nouveau stimulée par ces créatifs dont j’avais déjà apprécié le talent. Ça a tout de suite été très exigeant mais aussi très satisfaisant.”
« Ça a tout de suite été très exigeant mais aussi très satisfaisant. »
Le quatuor s’est formé lors du master en communication. Après leur projet au théâtre des Champs-Elysées, ils se sont rendus compte que le groupe pouvait associer une bonne ambiance et une cohésion de groupe à une efficacité de travail, d’autant plus que le fonctionnement en équipe exige un équilibre. Chacun des quatre co-fondateurs de Rodéo ont leur propre univers et reste complémentaire au reste de l’équipe, ce qui fait une très bonne affinité graphique.

Est-ce challengeant de prendre en photo des éponges vaisselles ou de travailler pour Design For Resilience ?
“Absolument ! Design For Resilience crée des objets du quotidien qui ont plus de valeur qu’il n’y paraît, qui ont plus à dire que juste leur fonctionnalité. L’enjeu de la conception des images était de les mettre en valeur comme des produits de choix, de caractère, dans un cadre organique et géométrique. Les images principales ne parlent pas de la fonction de ces objets, mais de leur qualité. C’était aussi la première réalisation photographique du studio Rodéo et l’occasion de voir ce que nous étions capable de produire ensemble. Et lorsque nous avons renouvelé l’exercice un an plus tard, nous avons pu constater nos progrès et notre évolution.”
« Design For Resilience crée des objets du quotidien qui ont plus de valeur qu’il n’y paraît, qui ont plus à dire que juste leur fonctionnalité. »
Photographier l’éponge résiliente nécessite toute une mise en scène pour justement souligner la qualité de l’objet. L’équipe a mis en œuvre toute une stratégie pour mettre en avant les matériaux de l’éponge.
Comment est-ce que tu travailles de manière générale ?

“Généralement, on travaille à 4 sur un projet, et l’on répartit les tâches par binôme. Pour Design for resilience, c’est surtout Émilie et moi qui préparons le travail photographique, car émilie a aussi de très bonnes compétences de set design ! (le set design, en gros, c’est tout ce qui va composer l’image et l’objet à prendre en photo, choisir les teintes, choisir les accessoires, l’ambiance, plutôt automnale ou printanière, et souvent les photographes travaillent avec un set designer qui va se charger de ce travail et ici c’est Emilie qui prend ce rôle là !
Emilie et moi, on dessine des croquis de ce qu’on a en tête, on a des croquis pour chaque visuel. On sait combien de visuels on va faire, il y a des visuels qui ne fonctionnent pas mais ce n’est jamais un échec, c’est souvent une réinterprétation.
On est à 4 sur les shoot’, c’est la seule activité où on peut vraiment être à 4 physiquement pour travailler.
On valide à 4 les idées de visuels, puis on prépare tout à deux (Marine : technique, Emilie : Set design) et les gars arrivent et doivent un peu s’adapter à ce que l’on a préparé et viennent mettre leur graine de sel…
Il y a parfois des croquis 2D avec un passage plus difficile en 3D, on a donc parfois besoin de s’adapter ou de réajuster et les gars sont là pour nous aider ou nous challenger et moi pour tempérer ce qui est techniquement réalisable ou non.
On fait ensuite la sélection à 4, puis je fais la post prod’ (retouche photo, réglage des photos, etc.). ”

Est-ce que tu as des projets ou passions que tu souhaites partager ?
“En parallèle de mon activité pro je passe du temps sur la fabrication d’objets et de maquettes en papier dans le but d’en faire des objets visuels, parfois animés.
C’est une compétence que je mettrai avec plaisir au service de Rodéo si une occasion se présente.”
En dehors de son travail, la confection de maquettes en papier lui demande beaucoup de temps, mais elle permet d’extérioriser beaucoup d’idées. Marine le fait surtout pour son propre plaisir et pour les offrir en cadeau pour ses proches.

Quelle est ta plus grande fierté photographique ?
“Je n’ai pas vraiment de préférence en particulier, mais j’ai un petit penchant pour les photos de voyage.”
Cette image de l’aurore boréale en Islande en septembre 2021. Elle est pleine de surprise car elle a été prise au tout début de la période des aurores boréales.
“C’était au début de la saison des aurores boréales, on avait vraiment très peu de chance d’en voir une. On décide tout de même de poser le pied de l’appareil photo. Ce soir-là, ça a commencé par un léger effet de lumière, et quelques instants après une lumière intense a embrasé le ciel pendant une minute.”
Comment utiliser et entretenir les lingettes démaquillantes lavables ?

Le nettoyage de la peau est nécessaire pour éviter que les bactéries et les excès de sébum ne s’accumulent à la surface pour former des acnés [1].
Pour nettoyer votre peau, privilégiez les lingettes démaquillantes lavables, d’une part parce qu’elles sont plus économiques et réutilisables, d’autre part parce que les lingettes jetables en coton sont excessivement gourmandes en pesticides et en eau lors de leur production, ce qui impactent votre santé et la planète.
C’est pourquoi nous vous recommandons le lin qui est une fibre hypoallergénique, antifongique et antibactérienne.
Continue reading Comment utiliser et entretenir les lingettes démaquillantes lavables ?Exposition : ‘The Gift To Be Simple’, New York Textile Month VII – du 02/10 au 10/10.

Nous tenons à remercier Lidewij Edelkoort et Philip Fimmano de nous avoir sélectionnés pour leur exposition ‘The Gift To Be Simple’, dans le cadre de la 7ème édition du New York Textile Month ! En collaboration et avec le soutien de Belgium is Design, merci à eux !
The Gift To Be Simple’, une nouvelle exposition de design contemporain organisée par Lidewij Edelkoort et Philip Fimmano dans le cadre de la 7ème édition du New York Textile Month du 02/10 au 10/10.
Avec Design for resilience, Vanessa Colignon, Charlotte Lancelot, Tenue de Ville, Laure Kasiers, Pascale Risbourg, Emma Cogné, Geneviève Levivier, Natalia Brilli & Celine Vahsen
‘The gift to be simple‘ : Le don d’être simple
Une exposition sous le commissariat de Lidewijed Elkoort et Philip Fimmano
Adresse :
138, Wooster st., Soho, New York, USA
Du 3 au 10 octobre 2022
Ouvert tous les jours de 11 h à 19 h
En savoir plus
Plus d’informations sur Belgium is Design
Un essuie cheveux en lin européen pour un séchage doux et rapide
Notre essuie cheveux en lin européen #MadeinBelgium est là !
PLOUF ! Euh, ffhut’ ! Quelle onomatopée utiliser quand ça absorbe aussi vite ?
Pour un séchage plus doux, écologique, économique et rapide des cheveux, choisissez notre nouvel essuie cheveux en lin européen.
- Propriétés respirantes : Le lin permet une évaporation rapide de l’humidité.
- Haut pouvoir absorbant : Absorbe 6 fois plus de liquide que le coton.
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- Séchage rapide : Tant de votre chevelure que de l’essuie lui-même.
- Confort : Finis les torticolis et les mauvaises odeurs d’essuies qui sèchent trop lentement.
Pourquoi pas du lin belge ?
Il n’y a plus de filature de lin en Belgique depuis plusieurs décennies. La course au tout moins cher les a emportées en Asie et en Europe de l’Est.
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